Energie & confort Coresponsabilité des usages de l’énergie : comment aller au-delà de l’isolation des bâtiments ?
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Coresponsabilité des usages de l'énergie : comment aller au-delà de l'isolation des bâtiments ?

Entretien avec Cédric Carles


Entretien

Designer travaillant entre la France et la Suisse, Cédric Carles a fondé à Lausanne en 2004 l’Atelier2Cé, un réseau pluridisciplinaire qui assure la promotion de l’écoconception par l’art et le design. Correspondant Leroy Merlin Source au sein du groupe de travail Usages et façons d’habiter depuis 2010, il a participé à plusieurs recherches menées par la Cité du design de Saint-Étienne. Il revient pour Leroy Merlin Source sur les enjeux et enseignements de la recherche sur la Réduction de la précarité énergétique. De l’observation des usages au concept Égal, recherche menée sous la direction de Marie-Haude Caraës, directrice du pôle recherche de la Cité du design, et de Philippe Comte, designer. Cette étude a reçu le soutien du Plan urbanisme construction architecture (Puca) et l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe).

Pour étudier les usages de l’énergie des locataires les plus en difficulté du parc social, quelle équipe a été constituée au sein de la Cité du design et quelles méthodes ont été employées ?

Cédric Carles : La Cité du design a répondu ces dernières années à plusieurs programmes de recherche sur l’énergie et la précarité énergétique. La recherche sur Les usages énergétiques, qui prenait pour terrain d’enquête le logement d’insertion, s’est déroulée en quatre temps. Dans un premier temps, il a été réalisé un état de l’art. Ce document a pour but de recenser, classer et décrire les pratiques énergétiques singulières et les artefacts ou dispositifs qui accompagnent ces usages. Il poursuit un double objectif : recenser les multiples dispositifs énergétiques ; ouvrir sur des pistes nouvelles, aptes à guider la réflexion et la conception. Les projets recensés sont issus des champs du design, de l’architecture, de l’ingénierie et de l’art contemporain.

La phase d’enquête terrain a pour objectif de comprendre la dimension sociale de la consommation d’énergie. Il s’agit, dans ce temps d’observation, de mettre en évidence le fait que la façon dont les habitants utilisent ces techniques est tributaire du processus de socialisation propre à chaque famille, processus inscrit dans un contexte social, économique et politique particulier. Pour mener à bien cette phase, l’équipe d’enquête était composée de quatre designers et de quatre sociologues. L’enquête a été réalisée en partenariat avec le Pact Loire, bailleur social, auprès de vingt-sept foyers en logement d’insertion sur treize mois.

La troisième phase est consacrée à l’analyse de l’enquête terrain. Ce temps est dédié à la synthèse des éléments d’observation dans l’objectif de déterminer les leviers d’action qui seront ensuite développés dans le cadre du laboratoire de conception, quatrième et dernière phase de la recherche.

Cette méthodologie permet de placer les usages énergétiques au coeur de la réflexion car vouloir réduire la précarité énergétique passe nécessairement par la compréhension du rapport des individus à la chaîne énergétique dans l’habitat. Nous devions comprendre l’ensemble des attitudes et connaissances relatives à la consommation d’énergie et à la réduction de la consommation énergétique porté par chaque famille, et identifier les compétences mobilisées par les individus dans ce cadre.

 

Dans cette démarche d’observation des usages, quelle analyse des situations concrètes apporte le designer ?

En tant que designers, nous avons eu deux niveaux de lecture des éléments issus de l’enquête. Le premier niveau s’est basé sur la retranscription des entretiens menés par les sociologues et designers : il nous a permis de comprendre que la gestion de l’énergie n’était pas un problème auquel avaient renoncé les populations en précarité. Malgré les entraves techniques, des pratiques que l’on pourrait juger anecdotiques montrent la volonté de l’habitant d’aller vers une plus grande maîtrise de l’énergie. L’observation de la gestion des dépenses alimentaires, pratiquement à l’euro prêt, augure des possibilités de maîtrise de l’énergie pour l’habitant si la technique le permet.

Ensuite une analyse visuelle des documents : cette lecture par l’image permet de distinguer certains détails dans les pratiques de l’habitant et de déceler les situations et espaces dits de confort ou d’inconfort. C’est d’ailleurs là que réside la capacité du designer à décrypter les usages du logement et de son environnement, de manière globale et structurelle. Grâce à ce relevé photographique, nous avons, par exemple, intégré les pratiques liées aux flux de l’eau dans la réflexion globale que nous menions sur l’énergie. En effet, alors même que notre regard se portait sur d’autres éléments liés au chauffage ou à l’électricité, l’eau comme l’air sont devenus des points d’analyse grâce à ce relevé. Les pratiques quotidiennes des habitants nous ont obligés à élargir notre vision de la problématique de l’énergie.

Ces deux temps d’analyse, guides de la conception, ont ouvert vers la description d’un nouveau rapport entre bailleur, locataire et énergie. En effet, si la relation entre le bailleur et le locataire n’évolue pas, nous aurons beau procurer aux habitants les plus belles innovations thermiques, nous ne travaillerons ni à la bonne échelle ni sur les bons mécanismes qui permettront la maîtrise énergétique des bailleurs et l’appropriation par les locataires des enjeux des consommations au regard de leurs besoins.

 

Quelles sont les conséquences d’une telle approche de la problématique énergie pour les habitants les plus précaires ?

Pour installer ce nouveau rapport à l’énergie, l’équipe de recherche a imaginé le concept Égal ( Énergie garantie au locataire). C’est un manifeste social et technologique qui affirme que la garantie d’un confort minimal pour l’habitant et la maîtrise de l’énergie par le propriétaire-bailleur ne pourront plus relever, à l’avenir,de la seule épaisseur d’isolation du cadre bâti. Isolation et maîtrise partagée de l’énergie au service d’un confort minimal de l’habitant sont deux choses différentes. Pourquoi ? Parce qu’aujourd’hui il y a des laisséspour- compte. Tout nouveau bâtiment est désormais de mieux en mieux isolé. Bientôt, les isolations installées ne nécessiteront presque plus de chauffage. En revanche, dans le parc social comme pour les propriétaires individuels, l’isolation ne suffira pas en rénovation. Il faut donc impliquer les bailleurs sociaux sur leurs responsabilités des usages de l’énergie. Si on ne prend pas les choses assez vite, les locataires les plus pauvres et les plus vulnérables seront exposés, l’hiver, à des situations douloureuses aux conséquences sociales désastreuses. Pour s’assurer un minimum de confort thermique, les locataires en situation de précarité vont devoir prendre sur d’autres ressources et empiéter leurs capacités de subvenir aux besoins de leur famille. Par exemple, maintenir un climat intérieur suffisant impacte très directement le budget de l’alimentation. Or, cette dernière fournit aussi l’énergie dont le corps et l’esprit ont besoin pour vivre.

 

Quels sont les grands enseignements de cette recherche ?

Elle nous apprend tout d’abord que les discours tenus aux habitants par les acteurs de l’énergie doivent cesser de les infantiliser : « Oh ! les pauvres habitants, ils ne comprennent pas comment fonctionne leur chaudière, on va leur apprendre ! » En s’approchant des habitants, on voit que non seulement ils comprennent bien les enjeux, mais qu’ils déploient énormément d’astuces, de mécanismes et de dispositifs pour économiser l’énergie et leur argent. Par ailleurs, au lieu de cloisonner les usages et les fonctions, il faut appréhender de manière globale le rapport à l’énergie des habitants en allant, lorsque cela est pertinent, jusqu’à inclure l’alimentation comme je l’évoquais à l’instant. Ainsi, il aurait été intéressant d’observer le régime alimentaire des locataires interrogés pendant les périodes hivernales. Que mangent-ils ? Préparent-ils des boissons chaudes plusieurs fois par jour ? Qu’apportent, en termes de chaleur, les appareils de cuisson ? À quelles autres activités (travail, repos, loisirs, etc.) celles de cuisson des aliments et les repas sont ou pas reliées ? etc. Même si la recherche n’a pas apporté de réponses à ces questions, on sait que pour certains foyers, la préparation du repas est considérée comme source de chauffage. Ainsi plusieurs familles commencent à cuisiner très tôt et surtout des plats mijotés qui ont besoin d’une cuisson lente et longue. Ainsi pour la matinée, l’espace de la cuisine est chauffé grâce à la cuisson du plat.

De même, les usages de l’énergie sont à comprendre en lien avec ceux de la consommation de la personne ou de la famille. Certains vont acheter dans tel supermarché qui propose des promotions mais surtout ils achètent certains produits en grande quantité pour obtenir les meilleurs prix. Si on donne plus de maîtrise sur l’énergie à ces personnes, en termes de diagnostic, de pilotage et de signalement, il semble évident que le même schéma de précision de gestion serait appliqué aux activités quotidiennes.

 

Il semble donc que l’étude a essayé de penser une articulation entre l’isolation et les usages de l’énergie des habitants, à partir de leurs propres besoins, de leurs ressources et capacités ; mais aussi de penser le lien entre le bailleur et le locataire pour que l’un et l’autre copartagent la responsabilité des usages de l’énergie.

C’est exactement cela ! Le schéma Égal (voir ci-après) détaille ce qui concerne les usages et l’habitant dans la partie haute (énergie de confort). Cette dernière est riche de pistes et de solutions. Pour ce qui concerne les bailleurs, en partie basse (énergie minimale), il n’y a pour le moment que deux pistes, simplement esquissées. C’est certainement un effet de notre approche qui a été d’analyser principalement la dimension de l’usager. Mais il est apparu à l’équipe de recherche que l’un des enjeux de ce travail est de redonner du sens à la relation locataire-bailleur sur le thème prégnant de l’énergie. Nous avons suggéré, par exemple, que les bailleurs acquièrent une meilleure connaissance des habitants et de leur propre parc à travers la mise en place d’un diagnostic situation habitant (DSH). Qui compose le foyer ? Les enfants sont-ils présents tout le temps ? S’agit-il d’une famille recomposée ? De quels équipements disposent-ils ? Ont-ils des besoins particuliers liés à un des habitants (âge, maladie, handicap), à une activité particulière (travail à domicile, accueil d’un tiers fragile, etc.) ? Comment remettre de l’humain dans la compréhension des situations, les relevés de consommation ne disant rien des habitudes de vie. On voit bien qu’il y a encore de la place pour développer notre schéma côté bailleurs sociaux. On peut donc imaginer une suite à ce travail tournée vers ces derniers qui seraient invités à réfléchir sur les pistes d’innovation énergie minimale garantie.

Si les habitants sont prêts à interagir avec un logement producteur d’informations pertinentes pour eux, ni culpabilisantes ni inquiétantes, quelle forme ces informations pourraient-elles prendre ? Faut-il proposer des unités de compte accessibles sous forme de représentations concrètes ?

Nous nous sommes aperçus qu’un grand nombre de locataires utilisent de petits poêles au pétrole ou au gaz pour chauffer ou tempérer leur logement. L’unité de compte ou de mesure de ces personnes n’est pas le prix du kWh mais le rapport entre prix et quantité d’énergie disponible dans le bidon de pétrole ou dans la bouteille de gaz. Avec cette quantité ces locataires savent toujours où ils en sont dans leurs dépenses : le bidon de pétrole coûte x euro(s) ; pour un mois, la famille a besoin de x bidon(s) ; donc, il faut prévoir x euro(s) pour payer l’énergie de chauffage d’un mois. Mais ce petit chauffage à pétrole signifie bien plus. Au fond, il va au-delà d’une simple maîtrise du coût de l’énergie. Cet objet rapporté dans le logement est mobile et flexible. On l’allume et on l’éteint quand on veut ; il chauffe très vite et localement. On peut le rapprocher de soi ou au contraire, le laisser au centre d’une pièce. Ces détails d’usages révélés par l’enquête nous ont permis de mettre au point plusieurs projets répondant à la fois au besoin de pouvoir comptabiliser l’énergie simplement, et à celui d’une source de chaleur de proximité.

Nous avons pu constater aussi que l’analyse des conditions de mise en oeuvre d’une température met en lumière l’incohérence des outils thermostatiques tant dans leur fonctionnement que dans l’information qu’ils dispensent. Or, nous sommes en mesure aujourd’hui de mettre en forme ces informations de manière beaucoup plus simple et compréhensible par tous. Les usagers, quels qu’ils soient, ne veulent plus de systèmes de pilotage qui prennent la forme de tableaux de bord ou d’usines à gaz ! Nous-mêmes souvent, malgré notre niveau d’étude, nous ne voulons plus lire 20 pages de notice, nous ne voulons pas apprendre ou réapprendre à utiliser les objets techniques du quotidien. La réponse apportée par le laboratoire de conception est donc celle d’une interface de pilotage par les usages et non par les températures. Quels usages ? « Je suis assis dans mon canapé », « je lis un bouquin », « je pars, je sors de la maison », « j’aère », « je dors », « je cuisine », etc. Ce n’est pas plus que cela, mais ce n’est pas moins non plus ! Au fond, il faut réunir dans une seule consigne intuitive la fonction, l’usage et l’action : « je dépense de l’énergie en fonction de ce que je fais dans la maison ». Les systèmes sont désormais capables de gérer ces informations, de les intégrer dans le quotidien. L’appareil apprend de son usager et s’adapte en fonction des usages. Ces systèmes sont finalement assez peu coûteux au regard de l’économie d’énergie réalisée sur le chauffage. On n’indique plus des températures mais des moments de vie avec des besoins de températures différents qui permettent la gestion du chauffage dans le logement.

Quelle a été la réception de cette étude qui remet en cause la température unique dans le logement et la gestion centralisée du besoin de l’habitant ? Comment les bailleurs sociaux se saisissent-ils de vos réflexions et propositions ?

La publication en ligne de ce travail est tellement récente [ndlr : octobre 2013] que je n’ai pas encore eu de retours à proprement parler. Mais les bailleurs et les acteurs de terrain de la précarité peuvent être intéressés pour l’utiliser comme outil de formation. C’est un moyen sensible, concret et pertinent pour des acteurs sociaux qui souhaitent commencer à maîtriser la thématique de l’énergie.

Les enseignements de l’étude peuvent aussi constituer pour les bailleurs, en formation ou dans des workshops, un bon outil pour mieux se connaître eux-mêmes, travailler sur l’innovation sociale et technique et sur les relations avec les locataires, sur ce que signifie l’énergie pour eux, etc.

Les bailleurs sociaux doivent reprendre en main la question de l’énergie. À l’heure des smartgrids, de la transition énergétique et des prix de l’énergie qui ne redescendront pas, les bailleurs sociaux, propriétaires de surfaces souvent très importantes qui pourraient accueillir des énergies renouvelables, doivent s’engager et se positionner non plus comme de simples consommateurs, mais aussi comme des producteurs d’énergie. La cogénération (système qui produit de l’électricité en même temps que la chaleur pour le chauffage des logements) est une solution tout à fait envisageable dans un parc de logements et pourrait profiter au bailleur, aux locataires ainsi qu’aux gestionnaires des réseaux électriques. La revente de l’électricité produite en période de forte demande (hiver) permet de répondre à un problème récurrent du réseau électrique lors des pics de demande et donc de la flambée des prix sur le marché de l’électricité.

 

À l’ère du vieillissement de la population et de la paupérisation annoncée des propriétaires de logements les plus âgés, quelle transposition possible des résultats de cette recherche vers ces derniers ?

Notre approche a consisté avant tout à mettre notre matière grise au service de l’habitant. Si on trouve un objet déjà existant pertinent, on ne va pas en réinventer un autre, nous le proposons. Certains systèmes peuvent être optimisés. Dans ce cas nous proposons des améliorations car notre but n’est pas de fabriquer un nouvel objet, bien au contraire. Dans le cas où aucun système existant ne répondait à la problématique, nous avons proposé des innovations.

Par exemple, les systèmes d’isolation permettant d’isoler ponctuellement une fenêtre, une paroi froide ou encore une pièce qui ne sert plus pendant une période donnée, s’adressent aussi aux propriétaires occupants. Idem pour les nouveaux systèmes de facturation que nous proposons : ceux actuellement en place ne sont en phase ni avec les usages ni avec le niveau de connaissance moyen des habitants. Par ailleurs, ils ne sont pas situés : ils sont les mêmes que l’on habite en HLM ou dans une maison individuelle. Sans parler des thermostats programmables… auxquels nous répondons par l’interface de pilotage par les usages.

Autres exemples pour approcher la chaleur près du corps ou près de l’endroit où les personnes passent un moment long : le satellite individuel chauffant permet de déplacer la partie mobile d’un chauffage à inertie en forme de cheminée qui devient alors un chauffage mobile rayonnant près du corps. Les chaufferettes textiles sont des dispositifs intégrés sur les radiateurs afin d’emmagasiner la chaleur. Ils peuvent ensuite être déplacés sur les chaises et sièges afin de restituer la chaleur au plus près du corps.

Dans tout ce panel de propositions du dispositif Égal issues du laboratoire de conception, les solutions proposées pour les habitants
les plus vulnérables du parc social sont tout à fait transposables aux propriétaires habitants qui se retrouvent ou qui sont déjà dans une situation inconfortable de précarité énergétique. Ce qui est transposable au-delà de la thématique de l’énergie est aussi le regard du designer, son étude précise des usages. C’est avec une méthodologie de conception au plus proche du quotidien des habitants et de leurs aspirations que l’on pourra trouver des innovations et améliorer ainsi la vie des propriétaires de logements les plus âgés. Enfin, j’aurais tendance à proposer de réunir ces propriétaires fragiles énergétiquement à des échelles territoriales à définir. Réunissons-les autour d’une table et travaillons avec eux pour identifier des leviers techniques et économiques leur permettant de faire face aux
défis de la crise énergétique.

Vidéo de présentation de la recherche : http://www.youtube.com/watch?v=V0L2AVLoA3k
www.egal.citedudesign.com

Entretien réalisé par Pascal Dreyer – octobre 2013

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